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Lundi 9 juin 2008

Cette histoire est basée sur une histoire vrai, mon histoire.

Texte écrit au feelling, j'ai rien corrigé.



Déchéance

 

 Prologue

 

Nous étions un cercle d'amis très soudé. Des adoslescents comme les autres. Nous étions tous passer par des moments difficiles, nous avions tous fait des conneries, certaines plus grave que d'autres... Nous devions en payer le prix.
Je ne me souviens plus de la date exacte où tout à commençer, juste une période... le début du printemps, la chaleur revenait, chassant la froideur de l'hiver et toutes les dépressions qui vont avec. Je me sentais enfin bien, j'étais "heureuse". Mais chaque chose à une fin...
Le calme avant la tempête comme on dit. Il faisait beau, nous étions "heureux", joyeux, nous avions des délires comme tout le monde, nous rigolions pour rien... Mais voila la tempête arriva bien vite, trop vite même...
Les sourires disparurent, les rires laissèrent place aux cris, aux larmes, la colère arriva tout aussi vite, ainsi que la détresse, le désespoir, le malheur, la tristesse remplaça la joie, même le sang apparut, la mutilation faisait rage, les bras se recouvrèrent de marques, certaines plus importante que d'autres, chez l'un peu nombreuses, chez l'autre abondantes. Les rendez-vous chez l'infirmière scolaire (faisant office de spychologue) se multiplière, mais ne servirent à rien, enfin à pas grand chose. Se fut la déscente en enfer, le glissement d'une longue pente, la déchéance...

C'est elle qui à tout gacher, elle nous à tous détruit un à un, c'est en voulant nous sauver qu'elle nous a enfonçé. Nous étions trop jeune pour assumer tout ça, nous n'étions pas asser compétent pour affronter ses choses là. Le sang coulait à flot, les larmes détruisaient nos visages, les cris nos coeurs...
C'est l'histoire d'une jeune fille, qui à tout pour être heureuse et qui du jour au lendemain sombre vers la déchéance... entrainant avec elle ses amis... détruisant avec elle leur vie...
Pour elle je me suis sacrifier, pour elle je me suis détruite, pour elle j'aurais donner ma vie... Maintenant je le regrette...J'ai tout donner pour elle, j'ai tout perdu aussi...
Elle devenait de plus en plus folle, hystérique. Ses yeux devenaient vides, elle avait un sourire de satisfaction losqu'elle nous voyait effondrer... Je me rappellerais toujours de son visage le jour où j'ai tout sacrifier pour elle, la confiance que ma famille avait en moi, celle de mes amis, de mon petit amis... Je n'oublierais jamais son regard, son sourire, elle c'est servi de moi...
C'est l'histoire d'une autre jeune fille qui c'est fait manipuler par ça meilleure amie... qui c'est détruite pour une personne qui n'en valait pas la peine...
J'ai vu son poignet en sang... j'ai fais la même chose, je suis aller jusqu'a l'over-dose pour elle... J'ai étouffer mes sentiments pour elle, j'ai tout fait pour qu'elle sorte avec la personne qu'elle voulait, même si je l'aimais... Maintenant j'en paye le prix... Je me suis imaginer des scènes de folies, je me suis imaginer des combats hystériques... Elle a essayer de tuer son copain... elle c'est mutiler devant lui... elle nous à dis des choses tellement horrible, elle nous a menti, elle a simuler des crises de nerfs pour qu'on s'occupe d'elle, a prétendu s'être fait violer... ce qui est totalement faux... elle a exhiber ses poignets mutiler devant tout le collège pour qu'on la plaigne... elle a repousser son copain quand il avait besoin d'elle... elle l'a envoyer chier alors qu'il pleurait... c'est un monstre... Mais c'est mon monstre... Ma meilleure amie, celle pour qui je donnerai ma vie... celle qui ma tout pris. Elle était à côter de moi pendant les moments difficiles... je l'aime autant que je la hais... c'est le récit d'une vie... d'une vie de tristesse, d'une vie d'adolescents... en ligne droite vers la déchéance...

Par johanna - Publié dans : Déchéance
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Dimanche 16 mars 2008


A la vie, à la mort...!

Je pense, à ma vie, à mes sentiments, à tout ce que je ressens, à ce que je suis et ce que j'aimerais juste être, à ceux que j'aime et ceux que je n'aime pas, à ce que j'aimerais dire et ce que je ne veux pas dire, à cette colère qui m'envahit parfois, à cette tristesse et cette douleur qui me fait mal, je pense tout simplement, et j'aimerais ne plus le faire ou alors ne plus m'arrêter de le faire, je ne le sais même pas...

Il est 7h00, mon réveil sonne. Je me lève, et comme chaque matin, prends une douche, m'habille, mange une pomme et pars en cours, sans dire au revoir. De toute façon que je le dise ou pas, je sais que je ne recevrai pas de réponse. Je vis ici comme un fantôme, personne ne me voit, personne ne m'entend, donc personne ne me parle. C'est ce dont je me suis convaincu, il y à quelques mois.

Il est 7h30, je marche dans la rue, le vent me glace le visage, s'engouffre dans mon long manteau noir. Les gens autour de moi semblent heureux, ils sourient, rigolent... Leur joie me fait mal, leur bonheur me tue, leur visage souriant m'énerve. Pourquoi moi je ne peux pas être heureux ? Pourquoi je ne peux plus sourire ?...

Il est 7h50, je suis devant mon lycée. La cloche vient juste de sonner, les élèves se pressent de rejoindre leur classe, pour débuter leur premier cours de la journée. Certains marchent plus tranquillement, d'autres ne bougent même pas, attendant simplement. Attendant quoi ? Je ne sais pas, le temps qui passe, peut-être.

Il est 7h55, je rentre dans une salle de classe, la salle de maths pour être plus précis. Cette salle dans laquelle je suis resté un nombre incalculable de fois après les cours. Cette même salle, dans laquelle j'ai vécu les plus beaux moments de ma vie. Cette même salle, dans laquelle j'ai tout perdu aussi...

Il est 8h00, le professeur arrive. C'est un homme, il doit avoir la cinquantaine, les cheveux en couronne sur son crane, laissant le haut de sa tête complètement dégarni, ce qu'il lui reste de chevelure et sa longue barbe sont parsemés de gris, et même de blanc. Il est assez petit et grassouillet. Avec son ventre rebondi et sa barbe presque entièrement blanche il pourrait faire penser au Père-Noël, sauf que ses yeux globuleux reflètent plus de méchanceté que de gentillesse. Son prédécesseur était bien plus attirant, bien plus gentil...

Il est 8h30, le cours se poursuit sans encombre, les meilleurs élèves sont au premier rang, attentifs à tout ce que peu dire le prof', les moins bons n'écoutent qu'à moitié, les autres sont au fond, n'écoutant pas, comme d'habitude. Et moi dans tout ça, c'est comme si je n'étais pas là, personne ne fait attention à moi, je ne fais attention à personne.

Il est 9h00, le cours est enfin fini. Je me lève, je n'ai pas besoin de ranger mes affaires puisque je ne les ai même pas sorties. A chaque fois que je me retrouve dans cette salle mes souvenirs me submergent. Des images me reviennent en mémoire... Je hais tout comme j'adore ces moments là. Je revois son sourire, ses yeux si magnifiques, d'un bleu si éclatant. Je ressens sa douce chevelure glisser entre mes doigts, ses cheveux blonds, mi-longs, lui retombant sur la nuque. Je me revois passer ma main sur cette dernière, rapprochant nos visages, rapprochant nos lèvres l'une de l'autre. Je perçois encore son souffle chaud contre mes lèvres.

Il est 9h05, je suis dans les toilettes. Repenser à lui me fait à chaque fois de plus en plus mal. Je fais couler l'eau dans le lavabo et m'en asperge le visage. Sur ce dernier des gouttes d'eau, mais aussi des larmes que je n'ai pas réussi à retenir, coulent lentement le long de mes joues, sur mon menton, finissant dans mon cou. Je regarde un instant le reflet que me renvoi le miroir en face de moi. Un jeune homme d'environ 17 ans, les cheveux noirs, mi-longs, à la mode emo/visual kei, des yeux bleu, dont tout éclat a disparut. Un visage fin, harmonieux. Des lèvres fines, un nez légèrement retroussé. C'est certes un bel adolescent mais aucun sentiment de joie n'anime son visage, plus aucun sourire depuis bientôt 6 mois, les yeux rougis par les larmes. Il est certes beau mais trop triste pour qu'on ait envie de s'en approcher...

Il est 9h45, la cloche sonne la pause de 10h00. J’étais retourné en cours après mon passage aux WC. Maintenant je me dirige vers la cours. Je m'assoie sur mon banc habituel. Personne ne vient me déranger. Je sais que je peux être tranquille. On ne vient jamais me voir, comme si je n'existais pas... Mais cela ne me dérange pas, au contraire, je suis ainsi libre de faire ce que je veux.

Il est 9h55, je suis encore sur mon banc. Le regard dans le vide. Je ne vois rien, je ne perçois plus rien. Je ne sens donc pas cette personne s'approcher de moi, je ne la sens pas se poser sur le banc à quelques centimètres de moi. Ce n'est que quand cette personne pose ses lèvres sur les miennes que mon esprit semble regagner mon corps. Cette sensation !! Elle se détache de moi. Je tourne lentement la tête vers elle. Les larmes coulent sur mon visage sans même que je ne m'en rende compte. On dirait bien que mon corps l'a reconnu avant moi. Mes yeux se posent sur cet individu à mes côtés. Je me fige. Ce n'est pas possible. C'est LUI ! LUI !! Je pleure encore plus. Il est bien là. Devant moi. Je ne peux pas le croire. Nous n'avons plus le droit de nous voir. Il nous est interdit de nous parler...!

Il est 10h00, je ne détache pas mon regard de lui. Il me prend tendrement dans ses bras. Me sert tellement fort. Son parfum. Il passe doucement sa main dans mes cheveux afin de me calmer. Son corps si près du mien. Jamais je n'aurais cru le revoir un jour. S'en est trop, je le sers aussi contre moi. Je ne veux plus jamais le laisser partir. Mes sanglots se font plus forts. Je pleure toutes les larmes de mon corps. Je suis si heureux de le revoir, mais j'ai tellement peur qu'il reparte. Je ne le supporterai pas. Pas cette fois.

Il est 10h00, nous sommes toujours sur ce banc. La récré' est bientôt terminée. Mais je ne veux pas le lâcher. C'est lui qui le fait. Il me regarde droit dans les yeux. Il sourit. Sa main vient caresser ma joue, sécher mes larmes. Puis soudain il se lève. Me laissant là. Il va m'abandonner ici. Pourquoi ?!... Mais il se retourne et me tend la main. Je ne réfléchis pas et le suis sans réfléchir.

Il est 10h05, nous marchons vers le bâtiment scientifique. Main dans la main, aucun de nous deux n'a prononcé un seul mot. Juste des regards de ma part, des sourires de la sienne. Nous arrivons dans le bureau spécifique aux maths. Il me fait pénétrer à l'intérieur puis referme à clé. Je ne sais pas comment réagir. Ca va faire 6 mois que je ne l'ai pas vu, 6 mois que je ne vis plus. Lui a pourtant l'air de bien aller. Il ne semble pas plus affecté par notre longue séparation. Cette constatation me transperce le cœur. Je me sens subitement encore plus mal que je ne l'ai jamais été. Savoir que pour lui, notre séparation ne l’a pas plus affecté que la mort d'un simple poisson rouge me tue, me resserre le cœur au point qu'il ne puisse plus fonctionner. Mais voila, je n'ai pas le temps de continuer dans mes pensées que je le sens me reprendre dans ses bras, et quelque chose d'humide et tiède couler dans mon cou, là où il a mis sa tête. Il pleure ?...

Il est 10h15, nous n'avons pas bougé. Je tente tant bien que mal de le calmer, mais ça ne semble pas marcher, au contraire, j'ai l'impression que ses larmes se font de plus en plus nombreuses. Il relève subitement la tête, plonge son regard dans le mien et m'embrasse. Ses lèvres m'ont tant manquées. Au bout de quelques minutes nos lèvres se séparent. Je veux savoir ce qu'il se passe, ce qu'il fait là... Pourquoi est-il là alors qu'il n'en a pas le droit ?

-" Je suis libre...

- Pardon ?! "

Il est libre ?! C'est impossible !

-" Je suis libre.

- Oui, ça j'avais compris, mais comment ça se fait ?

- Tu n'es pas heureux ?!

- Bien sûr que si !!! Mais c'est juste que...

- Tu n'arrive pas à y croire !

- Ouai.

- J'ai démissionné.

- QUOI ??!! Mais... et ton rêve ?!

- Mon rêve ?! Mais mon rêve... c'est toi !

- ... "

Il est 10h20, nous sommes toujours au même endroit. Cet homme, c'est mon amant, ou plutôt devrais-je dire "ex" amant. Il était mon prof' de maths, moi j'étais son élève. Et vous savez tous comme moi que ce genre de relations est interdit. Pendant de nombreux mois nous avons vécu une magnifique histoire, mais voila, un jour on nous a surpris ensemble entrain de s'embrasser. Par la suite il a été muté dans un autre établissement à des centaines de kilomètres sans possibilité de refuser, a moins de perdre son poste et de subir une série de procès pour attouchements sur mineur et autre conneries du genre. Quand à moi, je n'ai eu aucune représaille, à condition de me tenir loin de lui, de ne parler de cette histoire à personne. Mes parents me renièrent, disant qu'un fils "PD" couchant avec tout ce qui bouge, comme mon prof' de maths, ils n'en voulaient pas. C'est pour cela que je vis chez moi comme un fantôme. Ils ne m'ont pas chassé de chez eux, mais de leur cœur, ce qui est mille fois pire. Mes camarades de classe n'ont jamais rien su, du moins pas de moi, car je sais qu'ils savent bien plus de choses qu’ils ne le font croire.

-" La vie sans toi était trop dure ! Mon job n'est rien comparé à toi !

- ...

- Mais dis quelque chose ! Je t'en supplie ! Ne me dis pas que tu m’as déjà oublié !

- T'oublier ?! Jamais !!! Pendant 6 mois je n'ai fait que penser à toi ! Pendant 6 mois je n'ai fait que pleurer pour toi ! Ne me dis plus jamais que je t'ai oublié, c'est plutôt à moi de te dire ça !

- A moi ?! Sache que jamais je ne pourrai t'oublier, c'est pour cela que j'ai renoncé à mon emploi, pour toi, pour pouvoir enfin être avec toi ! Dans une semaine tu as 18 ans, donc dans une semaine tu viens avec moi, on part, tous les deux, loin de cette ville, loin de cette merde de vie qu'on a menée ici ! "

Il est 10h30, nous avons quitté le bâtiment scientifique. Je rejoins ma classe, lui sort de l'établissement. Dans une semaine il reviendra, dans 7 jours nous ne nous quitterons plus, plus jamais... A la vie, à la mort, pour le meilleur et pour le pire, jusqu'à ce que la mort nous sépare, ou nous réunisse, à tout jamais...

 

 

Par johanna - Publié dans : Mes textes
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Dimanche 9 mars 2008



Mon utopie...sans toi ! (je ne vois pas vraiment le rapport entre le titre est le texte, mais je le trouve bien alors voila ^^)


Mon Utopie...sans toi ! 

 

 

Tu étais si beau, si populaire, comment ne pas succomber à ton charme, ton sourire illuminait ton visage, je n'ai pas pu résister...

Ce jour là il faisait beau, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, comment ne pas être heureux, tu riais, je n'ai pas pu m'en empêcher...

Cette vie là tu n'as pas pu l'achever, tu étais si tentant, ta peau légèrement hâlée, ton corps si magnifiquement sculpté, je suis vraiment désolé...

Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Tu étais seul assis sur ce banc, ce banc que je hais tant, le soleil se reflétait dans tes yeux, leur éclat m'a tout de suite séduit, je me suis avancé vers toi, tu m'as souri, tu m'as conquis...

Je me suis assis à coté de toi, tu t'es rapproché de moi, j'étais tellement gêné, tu m'as rassuré, on a parlé, beaucoup parlé, on a sympathisé, on est devenu amis, je nous ai détruit...

Notre premier regard échangé m'a fait t'aimer, notre première discussion m'a fait te désirer, notre amitié nous a rapproché, notre amour nous a éloigné, mes sentiments t'ont tué...

Tu m'as conquis, je nous ai détruit, mes sentiments t'ont tué...
Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Ce jour là il faisait froid, on était chez moi, on était seuls, tu riais tellement, tu avais tellement bu, tu t'es jeté sur moi, je n'avais rien vu venir, tu m'as embrassé, je t'ai repoussé...

Tu étais si désespéré, tu me voulais à en crever, tu m'as avoué que tu m'aimais, que tu me désirais, tu m'as ré-embrassé, mais cette fois ci je n'ai pas pu te repousser, on s'aimait...

Tu étais allongé sur moi, nos lèvres ne se quittaient plus, nos yeux étaient fermés, nos cœurs menaçaient d'exploser, nos mains se caressaient, nos corps s'enflammaient, on revivait...

Je t'ai repoussé, on s'aimait, on revivait...
Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Cette nuit là on a fait l'amour, cette nuit là on s'est aimés, cette nuit là on a oublié, oublié toute la cruauté dont était capable le monde, on a oublié l'intolérance qui allait à jamais nous séparer...

A mon réveil tu étais là, à coté de moi, tu dormais, tu souriais, j'ai toujours admiré ton sourire, j'étais tellement heureux de te sentir près de moi, mais elle était là, elle nous guettait...

Tu t'es réveillé, tu m'as embrassé, on ne pouvait pas se séparer, on ne voulait pas se séparer, mais on ignorait ce qui allait arriver, on l'ignorait, mais elle elle nous voyait...

On a oublié l'intolérance qui allait à jamais nous séparer, elle nous guettait, ...elle nous voyait ...
Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Notre relation a évolué, on a accepté le regard des autres, on a montré notre amour, on a surmonté les critiques, on était ensemble, mais ça n'a pas suffit, elle t'a quand même pris...

Ce soir là ça faisait un an qu'on était ensemble, on voulait vivre ensemble, mais il en a était décidé autrement, ce soir là on était en boîte de nuit, se soir là on avait bu, trop bu...

On rentrait chez nous, main dans la main, on souriait, on s'aimait, on est passé devant eux sans les voir, mais eux nous ont vu, on s'en est aperçu trop tard, il était bien trop tard...

Elle t'a quand même pris, on avait trop bu, il était bien trop tard...
Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Ils nous ont encerclés, ils ont rigolé, nous ont traités de "PD", de "sales enculés", ils nous on frappés, on était trop faibles pour se défendre, j'étais trop faible pour te protéger...

Ils ont continué à nous frapper, ils ont continué a rigoler, maintenant tu ne souriais plus, mais eux si, ton visage était ouvert de partout, tu m'as pris la main pour la dernière fois...

L'un d'eux était armé, il était ivre, il t'a vu me prendre la main, il était dégoûté par ce geste de "PD", alors il a tiré, c'est toi qu'il visait, mais c'est vers moi que la balle allait, tu t'es interposé...

J'étais trop faible pour te protéger, tu m'as pris la main pour la dernière fois, tu t'es interposé...
Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

La police est vite arrivée, alertée par un voisin, tu as été emmené à l'hôpital, je t'ai suivi, j'ai pleuré, je n'imaginais pas ma vie sans toi, je ne voulais pas l'imaginer...

Aujourd'hui tu es mort pour ton homosexualité, tu es mort pour me protéger, tu es mort pour moi, mais moi je ne voulais pas, je regrette tellement de m’être assis sur ce banc...

Je regrette d'avoir détruit ta vie, sans moi tu serais sans doute encore là, sans moi tu vivrais heureux, tu aurais des enfants, je t'ai tout pris, même ta vie, ton sourire me manque tant...

Je ne voulais pas l'imaginer, je regrette tellement de m’être assis sur ce banc, ton sourire me manque tant...
Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Maintenant il est trop tard, ça va faire dix ans que tu es parti, dix ans que je ne vis plus, dix ans que je ne souris plus, ton visage me hante, je te vois nuit et jour, il est temps pour moi de te rejoindre, il est temps pour moi de tout quitter, comme tu l'as fait...

 Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Tu m'as conquis, je nous ai détruit, mes sentiments t'on tué...

Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Je t'ai repoussé, on s'aimait, on revivait...

Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

On a oublié l'intolérance qui allait à jamais nous séparer, elle nous guettait, ...elle nous voyait ...

Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Elle t'a quand même pris, on avait trop bu, il était bien trop tard...

Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

J'étais trop faible pour te protéger, tu m'as pris la main pour la dernière fois, tu t'es interposé...

Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Je ne voulais pas l'imaginer, je regrette tellement de m’être assis sur ce banc, ton sourire me manque tant...

Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé...

Je n'ai pas pu résister, je n'ai pas pu m'en empêcher, je suis vraiment désolé..

Par johanna - Publié dans : Mes textes
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Samedi 8 mars 2008

Je me suis dis pourquoi ne pas mettre ce mini texte ici, après tout, je n'ai rien a perdre, et puis le ridicule ne tue pas, la preuve je vie encore, et dieu seul sais combien de fois j'ai pu me rendre vraiment ridicule. xD

Alors bon voila, bonne lecture ^^

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- Arrête ! Ne l'enfonce pas si profondément !
- Mais si ! Et puis je sais que tu aimes ça 
- Oui mais ça fait un peu mal
- Ne joue pas les chochottes, tu adores ça !
- C'est vrai que c'est super bon, hum !
- Tu vois je te l'avais dis ! Tu ne pourras plus t'en passer !
- C'est clair, continu, j'en veux plus !
- Hey ! Ne sois pas si gourmand ! Tu en auras encore ne t'inquiète pas !

Hum ! Il avait un goût tellement bon ! Cette douceur...hum !
Le sentir en moi était tellement délicieux, le sentir sous ma langue était...Jouïssif ! 
Il me l'a enfoncé dans la bouche de force, mais je ne le regrette pas, sinon jamais je n'aurai pu découvrir une telle chose, une chose si...Bonne !
Hum ! Son poulet aux épices était vraiment merveilleux !

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Par johanna - Publié dans : Mes conneries
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Samedi 8 mars 2008


Seduce me:

Mon souffle se coupe, les battements de mon cœur s'accélèrent, mon ventre se tord, mes yeux se ferment, la douleur est si intense, tellement insupportable... Je tente de retenir un gémissement de douleur mais en vain, je ne peux pas l'empêcher de franchir mes lèvres... Je me retrouve rapidement étendue sur le sol froid, à moitié nu et recouvert d'hématomes... Je le sens, il est toujours près de moi. Je perçois ses pas sur le sol, il parcourt la pièce, en faisant le tour sans jamais s'arrêter... Il se rapproche de moi, se penche au-dessus de moi, la peur m'envahit, je ne veux pas que ça recommence, je ne veux plus qu'il me fasse du mal... Il se met et à cheval sur moi, m'ordonne d'ouvrir les yeux, de le regarder... Je ne le veux pas mais je n'ai pas le choix, j'ai tellement peur qu'il le recommence... J'obéis et je le regarde dans les yeux, ces yeux qui m'on toujours fasciné, ces yeux que j'ai tant aimé et que maintenant je hais. Il se baisse jusqu'à avoir son visage au niveau du mien, ses lèvres se rapprochent de plus en plus des miennes, il essaye de m'embrasser mais je refuse, je tourne ma tête ne lui offrant que ma joue droite. Il s'énerve mais ne me frappe pas, ce qui me fait encore plus peur. Je le regarde alors et vois sur son visage une expression que je ne connais que trop bien, un sourire pervers et sadique s'est dessiné sur ses lèvres, ces lèvres que j'ai toujours tant désirées... Il se relève m'entrainant avec lui. Malgré mes protestations il me "jette" sur le lit se trouvant dans la pièce. Il se remet sur moi et m'embrasse, cette fois ci je ne le rejette pas, mais je ne participe pas pour autant au baiser. Je le laisse jouer avec mes lèvres, je laisse ses mains parcourir mon torse, mon dos, mon corps tout entier, je laisse sa langue me goûter... Il commence à se déhancher sur moi, son bassin frottant contre le mien. Son érection plus qu'évidente bute contre la mienne. Car oui, je bande. Je n'ai pas pu me retenir. Il a toujours eu cet effet là sur moi. La souffrance suivie du plaisir.

Je sais déjà comment tout cela va se terminer. Il va me "baiser" toute la nuit, assouvir ses pulsions, prendre du plaisir et me laisser là, dans ce lit, dans cette chambre, dans cette hôtel... Ses déhanchements cessent subitement, il ne bouge plus. Il plonge alors son regard dans le mien, jamais il ne m'avait regardé comme ça. Je perçois de la tendresse dans son regard, de l'amour ? Je suis bien incapable de le dire. Il m'embrasse le cou, ses baisés sont si tendres, tellement doux, je n'y crois pas. Ca ne lui ressemble pas, jamais il n'a été doux avec moi, nos ébats ont toujours été violents, sans sentiment, du moins de sa part... Mais là ! Je ne comprends plus rien... Ses lèvres quittent mon cou pour s'aventurer sur mes omoplates, elles s'emparent d'un de mes tétons qui déjà durcissent dû à mon excitation. Il joue un instant avec, alternant entre suçotement et mordillement avant de recommencer avec l'autre. Sa lange remplace vite ses lèvres, elle descend sur mon torse, retraçant mes abdos finement musclés, mais elle ne s'arrête pas là et descend jusqu'à mon bas ventre, puis plus bas, toujours plus bas... Une pipe ?! Il va me faire une pipe ! Je comprends de moins en moins ce qu'il se passe. Jamais il ne m'avait fait ça, il a toujours refusé, disant que seul son plaisir comptait et que de toute façon c'était dégueulasse, juste bon pour les salopes. Pourtant je ne rêve pas, il est bien entrain de me sucer, et c'est vraiment bon ! Je ne retiens pas mes gémissements, non, je ne les retiens plus comme je l'ai toujours fait. Avec lui, jamais je n'ai eu le droit de gémir, il me l'interdisait formellement. Il disait que ça lui "coupait l'envie". Je me retenais donc tant bien que mal de ne pas gémir... Pensant à cela, je tente quand même de retenir mes gémissements pour ne pas l'énerver, mais il me dit de ne pas me retenir, de gémir pour lui, de lui monter à quel point j'aime ça, à quel point j'aime qu'il me suce... Alors je m'exécute et je ne me retiens plus, je gémis, de plus en plus fort. Le plaisir que je ressens à ce moment surpasse tout ce que je n'ai jamais ressenti. Ce n'est qu'une fellation me direz-vous, mais une fellation de sa part, c'est bien plus, c'est tout simplement... WOUAW !!

Je sens la jouissance venir et tente de le prévenir mais il ne semble pas m'entendre ou alors il ne m'écoute pas, ce qui m'étonnerait vraiment. Je fini tout de même par jouir dans sa bouche. Il ne s'est pas reculé. Je suis alors submergé par la peur, que va-t-il faire ? Il remonte lentement vers mon visage, mais que va-t-il faire ?! Au fur et à mesure que son visage se rapproche du mien ma peur augmente de plus en plus... Sa tête est maintenant au niveau de la mienne, je tremble... Mais voila, il ne semble pas énervé le moins du monde, au contraire, un immense sourire s'affiche sur son visage. Il pose délicatement ses lèvres sur les miennes, les caressant de sa langue, j'entrouvre légèrement la bouche lui permettant de la glisser à l'intérieure mélangeant ma semence à nos salives... Cette sensation, jamais je ne l'avais ressentie. Il m'embrasse avec tellement de tendresse, de douceur... Je me laisse aller dans ses bras, gémissant à la moindre de ses caresses. Je jouis un nombre incalculable de fois... Je sens une de ses mains sur mes fesses, les frôlant, les massant... Ses doigts en suivent la raie, se rapprochant de mon orifice, le frôlant, le touchant, mais sans le pénétrer. Il recommence à m'embrasser, et inclue deux de ses doigts à notre baiser, qui se fait de plus en plus langoureux, passionnel... érotique ? Enfin bref, une fois ses doigts suffisamment humidifiés il les repose sur mes fesses, et cette fois ci me pénètre... Jamais il ne m'avait préparé avant de me pénétrer, jamais il ne s'était occupé de mon plaisir, certes j'en prenais quand même, mais il y avait toujours une grande part de souffrance avant. Son attitude m'intrigue de plus en plus... Cela va bientôt faire 10 minutes que ses doigts s'agitent en moi, la légère douleur du début a depuis plusieurs minutes laissé place à un plaisir sans nom. Il les retire brusquement m'arrachant un soupir de protestation, mais les remplace rapidement par son sexe en érection. Je n'ai même pas mal. Le plaisir prend place rapidement. Nous gémissons à l'unisson, ses coups de rein sont doux, lents, langoureux, et au fur et à mesure, deviennent de plus en plus rapides, beaucoup plus puissants, sans pour autant être violents, comme ils l'étaient avant. Nous jouissons en totale harmonie, je le sens haletant dans mon dos. Ses va-et-vient reprennent, avec toujours la même douceur, mais avec aussi un rythme légèrement plus rapide. Au bout de la troisième fois il s'effondre sur mon dos, puis s'allonge à côté de moi, posant sa tête sur mon torse, me caressant lentement ce dernier. Jamais je ne l'ai vu aussi doux ! Je me répète je le sais mais ça m'intrigue vraiment. Je tente alors de parler mais il m'en empêche, m'embrassant d'une façon tellement... amoureuse !! Au bout de quelques minutes nos lèvres se séparent, et je n'ai pas le temps de parler qu'il prend lui même la parole en se recouchant la tête sur mon torse.

-"Je t'aime..."

Il...Il m'ai...m'ai...m'aime... Je n'arrive pas à y croire. Je... Je ne comprends pas... C'est une blague...! Je ne me retiens plus est fond en larme. Il a dû le sentir car il se redresse et me prend dans ses bras. J'enfouis ma tête dans le creux de son cou et pleure de plus belle. Il passe sa main dans mes cheveux, me répétant inlassablement ces deux mots que j'ai tant attendus...

-"Je t'aime..."

Je m'accroche à lui. Il me sert encore plus fort. Nous sommes là, assis dans un grand lit, dans une chambre d'hôtel de luxe, se serrant dans les bras l'un de l'autre...

-"Je t'ai toujours aimé... Mais je n'arrivais pas à l'assumer, alors je... J'étais violent... Pardonne-moi mon amour... Je t'en supplie..."

Sa voix se brise. Il pleure ! Je suis complètement abasourdi...

-"Bien sûr que je te pardonne !!!

- C'est...c'est vrai ???

- Oui mon amour, c'est vrai.

- Mon... amour ?

- Tu n'aime pas ??

- Si ! "

Il se jette alors sur moi et m'embrasse avec fougue. Fini les coups, fini la douleur... Plus jamais il ne me fera de mal, du moins... pour l'instant...


Par johanna - Publié dans : Mes textes
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